Les concerts de la Crypte
La Crypte propose un programme musical qui fait la part belle aux musiques du monde, à la musique classique et sacrée. Thimotée Couteau avec Musiques pour violoncelles seuls, Emma Prat & Théo Kaiser pour Chansons du monde, Julien Lahaye et Sajad Kiani, pour Anâssor, “les éléments”, musique traditionnelle iranienne et Stéphanie Paulet avec Senza Basso II vous proposeront des prestations instrumentales rares qui trouveront dans ce lieu à l’acoustique exceptionnelle un champ d’expression privilégié.
Timothée Couteau
25 juillet – 18h30 – 19h30
Timothée Couteau propose un concert musical uniquement autour du violoncelle.
Plusieurs violoncelles, partenaires acoustiques vibrants deviennent un véritable décor sonore. Un concert pour voir et entendre un instrument vieux de quelques centaines d’années sous un jour nouveau.
Emma Prat et Theo Kaiser
1er août – 18h30 – 19h30
Emma Prat et Theo Kaiser se rencontrent en 2023 lors d’un voyage sur l’île de la Réunion. Emma chante des chansons venues d’Espagne, de Grèce ou encore d’Amérique du sud ; Théo, lui, aime raconter ces mêmes histoires avec sa guitare.
Depuis, Emma et Théo continuent leur voyage en composant leurs propres mélodies, nourries de ces musiques autour desquelles ils se sont découverts.
À travers leurs chansons, ils embarquent les auditeurs dans un dialogue intimiste qui fait la part belle aux mélodies chantantes, aux confins de la folk et des musiques du monde.
Anâssor
08 août – 18h30 – 19h30
Anâssor en persan signifie, « les éléments ». Ici sont réunis deux musiciens rôdés au jeu des musiques persanes. Sajad Kiani, jeune prodige des musiques d’Iran, arrivé en France en 2017. Il est lauréat de nombreux prix internationaux pour ses compositions et son jeu du setâr. Julien Lahaye, musicien percussionniste spécialiste des percussions d’Iran, qui enchaîne les collaborations avec des musiciens de haut-rang. Le duo propose ici une conversation musicale et poétique. Une improvisation absolue, selon les codes de l’Art persan, comme une allégorie de ce que sont pour nous ces éléments qui nous composent et sans cesse, se réinventent, évoluent, et s’adaptent à ce qui nous entoure et vient contribue à nous éveiller.
Iquâ (science des rythmes) et Hâl (état de grâce), nourrissent ce parcours et nous emportent.
Stéphanie Paulet
15 août – 18h30 – 19h30
En trio ou au sein d’orchestres sous la direction de Claudio Abbado, Bernard Haïtink ou Philippe Herreweghe, la violoniste parcourt les scènes d’Europe et d’Asie. Pendant près d’une dizaine d’années, elle se produit comme le premier violon d’ensembles baroques parisiens tels le Concert d’Astrée, Il Seminario Musicale ou Les Talens Lyriques. Depuis novembre 2012, Stéphanie Paulet est le premier violon de l’Insula Orchestra dirigé par Laurence Equilbey, une formation musicale spécialisée dans la pratique des instruments historiques. La même année, la musicienne fonde Aliquando.
Elle a auparavant été membre de différentes formations de chambre, et notamment membre fondateur du Trio Pantoum avec lequel elle remporte plusieurs prix de concours internationaux, du trio Il Convito sur instruments anciens avec lequel elle se produit en Amérique, au Canada, en Suède. Stéphanie Paulet mêle à ses créations une réflexion historique autour des répertoires baroque et classique. Un premier projet, La Machine aux couleurs, en partenariat avec la Fondation Royaumont, est présenté à Dardilly en juin 2012. Du théâtre à la musique classique, le spectacle s’attache aux liens possibles entre des pièces pour violon seul et les textes de Denis Diderot. La formation donne lieu à deux enregistrements, Amusements (2012) dédié au compositeur français Louis-Gabriel Guillemain, et Minoritenkonvent (2015); pour ce second projet, elle se joint à l’organiste Elisabeth Geiger afin de redonner vie au manuscrit XIV 726 encore peu exploré par les musiciens. Cet ensemble de sonates datant du XVIIe siècle a été retrouvé dans le Couvent des Minorites à Vienne.
En 2014, elle est nommée Chevalier des Arts et des Lettres.
En 2015, associée à l’organiste, pianiste et claveciniste japonaise Yasuko Uyama-Bouvard, elle propose une réinterprétation des sonates de Wolfgang Amadeus Mozart.
Stéphanie Paulet a enseigné aux conservatoires de Saint-Maur-des-Fossés, Versailles et Besançon, ainsi qu’à la Hochschule de Bremen pendant cinq années.
